L’actualité sanitaire départementale est dominée par plusieurs grands problèmes.

En cas de difficultés vous pouvez contacter un technicien sanitaire apicole (TSA).

 

Vespa velutina (le frelon asiatique)

 

Il est à l’origine de la perte et de l’affaiblissement d’un grand nombre de colonies particulièrement à l’automne. Soit les butineuses restent confinées à l’intérieur et n’effectuent plus leur préparation à l’hivernage, soit les butineuses sortent et sont attrapées par les frelons en vol stationnaire devant les colonies afin de prélever leurs muscles thoraciques qui serviront à nourrir les larves.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Conseil Général subventionne la lutte contre Vespa velutina : 390 nids auraient été détruits en 2015. Compte tenu du nombre de nids ignorés ou inatteignables et du nombre de femelles fondatrices présentes dans chaque nid, cette lutte reste insuffisante. Aussi les apiculteurs s’organisent avec la mise en place de pièges en des lieux et des moments propices de l’année. Plus d’informations quant aux solutions de piégeage peuvent être données par le vétérinaire conseil ou J.-P. CERANA membre du CA.

Une note de synthèse sur l'état du droit à propos du frelon asiatique vient d'être publiée en ce début 2018. On y apprend entre autre que toutes les interventions de lutte sont à la charge des apiculteurs.

 

 

 

 

 

Xylella fastidiosa

 

C’est une bactérie à l’origine du dépérissement et de la mort de certains végétaux : vignes, oliviers, agrumes... Introduite en Europe en 2013, en provenance des États-Unis,  elle décime depuis quelques années les plantations d’olivier des Pouilles (Italie). Le romarin, la lavande, le chêne vert et d’autres végétaux ont été reconnus porteurs de cette bactérie. La bactérie obstrue les canaux des végétaux qui transportent la sève brute des racines vers les parties aériennes. Les insectes piqueurs sont le principal vecteur de cette bactérie. Un des moyens de lutte nécessite donc l’utilisation de produits phytosanitaires afin d’éliminer les vecteurs.

Les apiculteurs sont concernés lorsqu’un foyer est retrouvé et qu’il y a présence de ruches. Mais connaissons-nous tous les emplacements ? L’intérêt de déclarer ses ruches apparaît ici clairement.  Les apiculteurs sont informés et doivent prendre les mesures nécessaires à la sauvegarde de leur cheptel.

 

 

 

 

 

Varroa parasite de l’abeille

 

La lutte contre ce parasite de l’abeille reste indispensable. L’absence de traitement conduit à plus ou moins brève échéance à la perte d’activité de la colonie et à sa mort. Seuls  les médicaments ayant une AMM doivent être utilisés :

 

  • Apivar                                         molécule active : amitraze

  • Apitraz                                        molécule active : amitraze

  • Apistan                                       molécule active : fluvalinate

  • Polyvar Yellow                          molécule active : fluméthrine

  • Apibioxal                                    molécule active : acide oxalique

  • ​Oxybee                                        molécule active : acide oxalique

  • Maqs                                           molécule active : acide formique

  • VarroMed                                   molécule active : acide formique et acide oxalique

  • Apilife Var

  • Thymovar                                   molécules actives : thymol et autres

  • Apiguard

Le GDSA fournit les médicaments suivant une procédure imposée par le PSE et contrôlée par le vétérinaire conseil qui est à contacter pour toute information complémentaire.

Les médicaments peuvent être achetés chez d'autres "ayant droit" que le GDSA mais à des tarifs biens supérieurs à celui du GDSA. Donc : adhérez au GDSA

 

 

 

 

 

 

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Nymphe

et larve parasitées

Ailes atrophiées :

un des symptômes de la varroose

Site édité par le Groupement de Défense Sanitaire des Abeilles

des Alpes-Maritimes avec le concours du Conseil départemental